Gabriel Attal aborde ses fonctions avec une cote de popularité confortable (58%)

Il fait mieux qu’Elisabeth Borne (50% en mai 2022) et Jean Castex (56% en juillet 2020) ; et quasiment jeu égal avec Edouard Philippe (59% en mai 2017).

Une personnalité peu clivante, y compris sur le plan politique

Il est apprécié des sympathisants de droite (68%), mais aussi EELV (52%), PS (59%) … et RN (52%)

Perçu comme dynamique, loyal et rassurant dans le contexte, il n’échappe toutefois pas au procès en proximité et efficacité fait par les Français

Son volontarisme affiché a manifestement marqué les esprits : il apparait comme quelqu’un de dynamique (69%), compétent (57%) et qui « sait où il va » (55%). Mais aussi loyal (65%) et sincère (53%).

Sa jeunesse (31%) et son sens de la communication (27%) sont perçus comme ses principaux atouts dans ses nouvelles fonctions.

Pour autant, les Français se montrent plus sceptiques sur sa proximité avec « les gens comme eux » (43%) et sa capacité à apporter des réponses à leurs préoccupations (41%)

Aussi populaire soit-il, cela ne doit toutefois pas occulter la grande indifférence des Français à l’égard de sa nomination

Sa nomination suscite avant tout… de l’indifférence (51%).

Peu de mécontentement affiché en revanche (19%, contre 29% de satisfaction), y compris chez les sympathisants RN (20%)

Un certain scepticisme des Français sur la capacité de Gabriel Attal à pouvoir réellement redynamiser le quinquennat

Des interrogations subsistent sur sa capacité à :

  • Insuffler un nouvel élan au quinquennat (50% de confiance seulement)
  • Résoudre le dilemme de l’absence de majorité à l’Assemblée (45%)
  • Améliorer la situation de la France (43%) ou le quotidien des Français (41%).

54% des répondants estiment que le pouvoir d’achat doit constituer son absolue priorité. L’éducation arrive en deuxième position, mais très loin derrière (35%).

Et Emmanuel Macron dans tout ça ?

Sa cote de popularité stagne à 32%. Il n’a toujours pas réussi à récupérer les points perdus suite à la réforme des retraites.

Certains de ses traits d’image se sont nettement détériorés par rapport à avril dernier, notamment la profondeur de ses convictions (48%; -12) et le maintien du cap de son quinquennat (39%; -7).