Dans le cadre de son nouveau mandat, la Fondation April poursuit et renforce sa mission de donner à chaque Français les clés pour devenir acteur de sa santé. Elle souhaite, dès cette année, s’intéresser à certains publics stratégiques en matière de prévention santé en réalisant une première étude sur les 18-25 ans, population en âge de devenir autonome sur la prise en main de sa santé. État des lieux quantitatif, investigation qualitative et ethnographie digitale ont permis de cerner en profondeur le rapport des jeunes à la santé.

 

Un manque partiel d’information en matière de santé

  • Seulement 36 % des jeunes se renseignent régulièrement sur le sujet de la santé.
  • Des jeunes qui ne sont pas précisément informés sur les bons comportements à adopter, avec un déficit plus marqué dans le domaine de la santé mentale et de la gestion du stress.
  • Le nouveau dispositif « Mon Bilan prévention » qui leur est destiné n’est connu que de 52% des jeunes.

Une intégration insuffisante au système sanitaire français

  • Des jeunes moins insérés sur le plan de la santé que la moyenne des Français : 16% des 18-25 ans déclarent ne pas avoir de complémentaire santé, contre 4% pour l’ensemble des Français, et 15% des jeunes n’ont pas de médecin traitant (contre 11% pour l’ensemble des Français).
  • 40% des jeunes interrogés ont dû renoncer à une consultation médicale l’an passé, dont 23% par manque de moyens financiers et 23% du fait de délais d’attente trop longs pour avoir un rendez-vous.
  • Un éloignement du système de santé, qui se traduit aussi par une dé-priorisation de la santé dans les préoccupations des jeunes par rapport à d’autres sujets comme l’orientation scolaire, l’installation dans une vie d’adulte, etc.

Une génération traversée par des tendances opposées, entre hygiène de vie stricte et prises de risques excessives

  • 64% des jeunes estiment adopter une hygiène de vie stricte… mais 65% déclarent également aimer vivre à fond, quitte à prendre des risques.
  • 79% reconnaissent au moins un comportement addictif. En premier lieu, la dépendance aux écrans concentrée sur les réseaux sociaux : 58% déclarent ne pas pouvoir s’en passer dans leur vie quotidienne.
  • Une vulnérabilité forte aux risques de sédentarité et de souffrance psychique : plus d’un jeune sur deux pratique moins de 30min d’activité physique par jour (55%), 39% ont déjà pensé au suicide.

 

Retrouvez les résultats complets de l’étude quantitative en cliquant sur « Télécharger » ci-dessous.

Retrouvez également les résultats des trois volets (quantitatif, qualitatif, et ethnographie digitale réalisée par notre partenaire Uptowns) – ainsi que le cahier expert s’appuyant sur l’ensemble – sur le site de la Fondation April en cliquant ici.